Les employeurs qui font rêver

EDF: Innover et capitaliser pour les générations futures

Sarah Mauger, Docteure en physique

Comment êtes-vous entrée chez EDF?

J’ai toujours été très intéressée par le domaine du nucléaire et les projets ambitieux à long terme. Ma thèse de doctorat, effectuée avec le soutien du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) portait sur le Laser Mégajoule. Quand j’ai eu connaissance du lancement du projet PLM d’EDF en 2011, j’ai soumis ma candidature et exprimé mon envie de participer à cette grande aventure ! Je crois qu’au-delà de mon CV, mon enthousiasme a convaincu les recruteurs de m’engager.

En quoi consiste plus précisément votre mission?

Je cartographie les activités des différents métiers d’EDF en lien avec le nucléaire, j’analyse les processus d’ingénierie actuels pour recenser les besoins en termes de méthodes, d’outils… Je suis plus particulièrement chargée du volet « gestion des exigences » : il s’agit de proposer de nouvelles méthodes pour gérer le suivi des exigences de sûreté, de respect de l’environnement, etc. sur tout le cycle de vie de la centrale. C’est un sujet à fort enjeu, en particulier pour la sûreté : il est important de pouvoir démontrer la conformité à ces exigences sur toute la durée de vie de la centrale.

Qu’est-ce qui vous passionne plus particulièrement dans cette tâche?

La vision globale et synthétique de l’activité nucléaire d’EDF, le contact avec de nombreux interlocuteurs et métiers différents, les échanges avec d’autres grands noms de l’industrie, comme Areva ou Airbus par exemple, le fait de devoir en permanence trouver des solutions aux problématiques identifiées et la fierté d’oeuvrer pour préparer l’avenir du nucléaire !

Mais n’est-ce pas frustrant de savoir que votre action ne portera ses fruits qu’à très long terme?

Certes, le projet s’inscrit dans une démarche de long terme mais les premiers enseignements du PLM sont d’ores et déjà utiles au projet de construction de la centrale nucléaire EPR anglaise d’Hinkley-Point C (HPC), par exemple, dans lequel EDF est engagé.

Vu de l’intérieur, EDF est-il conforme à l’image que vous en aviez?

C’est une entreprise qui se tourne de plus en plus vers les nouvelles technologies, à l’image du projet PLM du Nucléaire. Il y a également une ouverture de plus en plus présente à l’international. Il est en particulier tout à fait possible de travailler dans un contexte international sans être expatrié. C’est mon cas avec le projet HPC. L’ambiance y est formidable, l’environnement de travail est à la fois extrêmement stimulant et très encadré. Une formation de cinq semaines est dispensée d’entrée de jeu à chaque collaborateur recruté au sein de la division ingénierie nucléaire dans le cadre des Académies métiers d’EDF. Par ailleurs, EDF n’hésite pas à confier très tôt des responsabilités à de jeunes collaborateurs.

Un conseil aux jeunes diplômés qui veulent intégrer EDF?

Faire preuve de curiosité et d’ouverture d’esprit. Il y a tant à découvrir ici!

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